Supposons que l’énergie fournie soit très supérieure à celle que nécessite la formation des protoparticules. Alors, la plupart de protoparticules de même charge entraînées dans le mouvement, comme les molécules d’eau dans le sillage d’un bateau, se regrouperaient grâce au champ magnétique pour aboutir à la formation simultanée d’un électron et d’un positron. Ainsi, à cause de la nature des paires de protoparticules, les particules chargées ne peuvent apparaître que par paires de signe contraire.
Autour de cette “tornade”, les paires de protoleptons du vide, non regroupés dans la structure, centrale formeraient autour de l’électron, une sorte de nuage virtuel (voir figure). Ce nuage limiterait dans l’espace l’interaction entre les charges négatives des protoparticules qui forment l’électron et celles du vide qui l’entoure. Au cours du déplacement de l’électron, ce nuage disparaît et se reforme sans cesse par interaction de la particule avec les protoleptons du vide.
Alors la structure globale des électrons pourrait être la suivante. Les proto éléments les plus à l’intérieur donnent à l’électron l’essentiel de ses caractéristiques : charge masse et spin, tout en restant en interaction incessante avec les protoleptons du vide. Les plus extérieurs lui donnent une allure échevelée en constante évolution et assureraient les interactions de l’électron avec le monde extérieur en formant les quanta du champ électrique et en assurant la forme ondulatoire du comportement de l’électron.
L’ensemble des protoéléments formant une particule élémentaire auraient une sorte de « centre d’inertie » qui peut être considéré comme représentant à un instant donné la position de la particule. Il oscillerait continuellement et très rapidement à une vitesse variant de façon aléatoire autour de la vitesse moyenne de la particule, ses positions extrêmes formant la « dimension apparente » de la particule. Si bien que les relations d’incertitudes représentent la réalité physique du monde microscopique : c’est par nature que la position de la particule et sa vitesse ne peuvent pas être déterminées simultanément.
En fait, la « dimension réelle » de l’électron n’a pas de sens puisque les proto-leptons qui le forment ont un mouvement arbitraire incessant. Leur interaction avec le vide les font apparaître et disparaître très rapidement à des endroits quelconques pouvant être très éloignés et conduisant à une possible action de l’électron à grande distance. Mais si cette dimension est arbitraire, elle n’est jamais nulle.
Cependant, sous un certain angle, lors de la détermination de la position de la particule par un observateur, par exemple, on peut dire que tout se passe comme si elle était réduite à son “centre d’inertie”, c’est-à-dire à une dimension nulle. C’est un phénomène analogue à celui de la mécanique classique, où tout se passe comme si la masse était ponctuelle, concentrée sur le centre d’inertie du corps.
Lorsque l’électron est lié à un noyau atomique, les proleptons qui sont le plus à l’extérieur dans l’électron formeraient une enveloppe dynamique sur la couche énergétique correspondante qui rappellerait une sorte de tore à surface évanescente de part et d’autre de la position du niveau énergétique correspondant. Alors, l’électron « ressemble bien plus à une nappe sphérique et stationnaire, enveloppant complètement le proton qu’à une particule ponctuelle : c’est une onde électronique. Nulle près du proton, son intensité est maximale à une certaine distance du noyau, et elle décroît exponentiellement. »
Les plancktrons dans lesquels baigne cette structure donnent naissance à des photons lorsque l’énergie qui leur est communiquée est celle du passage d’une sous-couche à une autre. On peut
représenter) tout ce-ci par les schémas suivants

Les grandes flèches représentent la vitesse de déplacement de l’électron. Cette vitesse est modulée de façon aléatoire par les interactions des protoleptons de l’électron et du vide (petites flèches). Si bien que la trajectoire de la particule prend, dans tous les cas, une allure fractale essentielle. Lorsque l’électron est lié dans un atome les structures périphériques de l’électron seraient contractées et l’électron apparaîtrait sous la forme d’une structure ressemblant à une courbe de Gauss déformée dans le sens de rotation de la particule au voisinage de son “centre de gravité”.
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